Manque de confiance en vous ?

confiance en soi

L’arrivée de bébé approche à grands pas et les doutes et les peurs s’immiscent doucement. Une petite voix vient vous poser des tas de questions…

  • et si vous ne saviez pas reconnaître que c’est le bon moment ? 
  • et si vous n’arriviez pas à « supporter » les contractions ? 
  • et si vous paniquiez ? 
  • et si vous n’étiez pas assez « forte » pour vivre l’accouchement dont vous rêvez ? 
  • si vous n’aviez pas le « coup de foudre » pour votre bébé (à ce propos, vous pouvez (re)-lisez cet article : Et si je n’aimais pas mon enfant ?)
  • et si vous n’étiez pas la maman que vous avez imaginée ? 
  • et s’il y avait un problème ?
  • et si, et si …

Vous sentez bien que la petite fée confiance n’est pas venue vous rendre visite aujourd’hui, et qu’à mesure de l’approche du jour J, elle vient de moins en moins…

Avoir confiance en soi ne veut pas dire être forte, sûre de soi et savoir toujours tout contrôler. Avoir confiance en soi, c’est savoir que vous avez les ressources pour franchir les caps, pour vivre les événements… et accepter que vous ne maîtrisez pas tout ! Un peu à la manière du colibri, vous allez faire votre part et laissez à bébé la sienne, ainsi qu’au papa et à l’équipe médicale.

Les doutes et les peurs sont les bienvenus. Accueillez les pour qu’ils vous montrent d’autres chemins possibles mais ne les laissez pas vous fermer des portes. Pour les laissez à leur juste place, voici quelques petites actions à mettre en place :

  • Notez vos qualités, tout votre cheminement effectué pendant votre grossesse, tout ce que vous avez appris, découvert, effleuré. Ne vous les dites pas seulement, notez les vraiment. Les écrire leur donnera une existence plus puissante et vous renforcera dans vos capacités.
  • Accueillez vos limites avec bienveillance. Cette fin de grossesse vous y oblige un peu : votre transformation corporelle est arrivée à son comble et vous vous sentez peut être lourde, maladroite, fatiguée. Des mouvements anodins peuvent devenir difficiles, voire carrément impossibles ! Cela fait aussi parti du lâcher prise ! Acceptez cette situation, rappelez vous qu’elle n’est que transitoire.
  • Diminuez vos exigences et restez ouverte à l’imprévu. Ce n’est pas l’événement qui compte mais la manière dont on le vit. Ne restez pas accrochée à votre projet de naissance. Vous l’avez rédigé, partagé avec l’équipe médicale. Ils feront au mieux pour le respecter mais s’il y a quelques modifications, restez centrée sur l’accueil de votre bébé et accompagnez le quoi qu’il arrive.
  • Si ce n’est déjà fait, demander du soutien pendant ces derniers temps. Soutien, logistique, émotionnel, affectif, spirituel. Vous arriverez le jour J moins fatiguée, plus sereine, plus détendue.

Il vous sera peut être plus facile de garder cette confiance en soi, en vos capacités, en votre intuition dans un accouchement tel que vous l’avez imaginé, mais les événements extérieurs ne doivent pas vous déconnecter de vos ressentis et de votre pouvoir intérieur.

La confiance en soi est un chemin d’apprentissage. Elle est rarement là d’un coup de baguette magique ! N’oubliez pas de continuer à régulièrement mettre en pratique les exercices de sophrologie appris pendant votre grossesse : respirations et visualisations vous aideront pendant cette dernière période d’attente, et dans l’action ! 😉

« La confiance en soi, c’est la lumière qui éclaire notre route » J. Gastaldi

 

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